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SUMMARY:5ème Rencontres Anticapitalistes Crise & Critique les 10 et 11 mai 2024 à Paris : Des origines du capitalisme à l'état d'exception permanent
DESCRIPTION:Nous avons le grand plaisir de vous inviter à la cinquième édition des 𝐑𝐞𝐧𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞𝐬 𝐀𝐧𝐭𝐢𝐜𝐚𝐩𝐢𝐭𝐚𝐥𝐢𝐬𝐭𝐞𝐬 𝐂𝐫𝐢𝐬𝐞 & 𝐂𝐫𝐢𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 les vendredi et samedi 10 et 11 mai 2024 à Paris – L’entrée est libre dans la limite des places disponibles. \n\n\n\nNotre thème sera : DES ORIGINES DU CAPITALISME A L’ETAT D’EXCEPTION PERMANENT. \n\n\n\nLieu : La Générale. Laboratoire artistique\, politique et social\, 39 rue Gassendi\, dans le 14ème arrondissement – Paris \n\n\n\n Ces rencontres prendront la forme de conférences-débats\, à partir des interventions des historiens Jérôme Baschet et Julien Le Mauff\, Johannes Vogele\, Cécile & Benjamin et Clément Homs. Une table de presse proposera également les ouvrages des éditions Crise & Critique et La Tempête. \n\n\n\nMerci de faire circuler l’information parmi vos camarades et vos réseaux. \n\n\n\nProgramme :  \n\n\n\nVENDREDI 10 MAI \n\n\n\n9h – 12hD’un état de fétichisme à l’autre :le problème de la présentation chez MarxCécile & Benjamin \n\n\n\n14h-17hQuand commence le capitalisme ?De la société féodaleau monde de l’EconomieJérôme Baschet(historien\, auteur du livre du même nom\,Crise & Critique\, 2024) \n\n\n\nSAMEDI 11 MAI \n\n\n\n9h – 12hRobert Kurz et la questionde l’Histoire comme aporieJohannes Vogele& Clément Homs \n\n\n\n14h-17hL’Empire de l’urgence\,ou la fin de la politiqueJulien Le Mauff(historien\, auteur du livre du même nom\, PUF\, 2024)
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SUMMARY:RACC ! Invitation et programme de la 4ème édition des Rencontres Anticapitalistes Crise & Critique en Ariège du 18 au 24 août 2023
DESCRIPTION:Du 18 août au 24 août\, se tiendront les rencontres « Crise & Critique du capitalisme-patriarcat » sur les thématiques d’une critique du capitalisme\, du patriarcat\, du racisme\, de l’antisémitisme\, de l’Etat\, de la technoscience et de l’industrie. \n\n\n\nLieu : En Ariège dans le centre de vacances La Freychède\, 09300 Montferrier\, aux pieds du château cathare de Montségur\, à vingt minutes de Foix (voir plan page 5). La gare-TER la plus proche se trouve à Lavelanet (pour les personnes qui arrivent en train sur Lavelanet nous pouvons ensuite venir vous chercher en voiture\, ou pour le retour vous amener à Lavelanet). Ce centre comprend 58 lits et accueille habituellement des colonies de vacances. Pour celles et ceux qui le souhaitent il y a également la possibilité de mettre une tente sur le terrain avoisinant. Informations pratiques et photographies sur le centre : https://freychede.fr/ \n\n\n\nRepas : Ils seront gérés collectivement. Nous établirons à l’avance les menus pour l’ensemble des jours de la semaine\, nous disposerons sur place d’une cuisine collective et nous invitons les participant.e.s à donner un coup de main pour la préparation des repas du midi et du soir. \n\n\n\nRèglement : Le forfait journalier est de 25€ par adulte (ce qui comprend l’hébergement et la restauration : petit déjeuner\, déjeuner et repas). Le forfait journalier est de 18€ euros pour les enfants/adolescents. Pour l’ensemble des journées de la rencontre (7 jours : hébergement-lit à l’intérieur+ repas)\, le règlement est de 175 euros par adulte. Pour les personnes en tente dans la partie camping du site\, le forfait repas journalier par personne est de 20€ euros. Pour les locaux qui ont leur propre logement mais qui veulent prendre les repas sur le centre\, c’est 8€ le repas. \n\n\n\nInfos pratiques : Il est nécessaire d’apporter un sac de couchage. \n\n\n\nRéservation : Il est possible au choix de réserver sa participation sur l’ensemble des journées de la rencontre\, ou en fonction des places disponibles pour certaines journées. Le nombre de places étant limité\, toute participation nécessite de réserver son séjour à l’avance en nous retournant le coupon de la page 2 et le règlement du séjour à l’adresse suivante (en cas d’annulation\, l’association Crise & Critique vous remboursera le montant du séjour) : \n\n\n\nEditions Crise et Critique \n\n\n\nBP n°90054    81027 Albi cedex 9 \n\n\n\nContact organisation (Association Crise & Critique) : contact@editions-crise-et-critique.fr \n\n\n\nPour vous inscrire il faut télécharger le coupon d’inscription figurant sur le PDF de la page suivante : https://data.over-blog-kiwi.com/1/48/88/48/20230506/ob_324514_programme-et-inscription-pour-la-4eme.pdf  \n\n\n\nPROGRAMME \n\n\n\nLe programme se compose de différents moments. Ce sont 5 journées composées généralement de trois moments de discussion\, accompagnées en soirée pour celles et ceux qui le souhaitent d’une causerie ou d’un moment musical. La matinée du dimanche comprendra également une promenade/pique-nique à la cascade de Roquefort près de Montferrier. \n\n\n\nNous proposons également pour celles et ceux qui veulent découvrir la critique de la valeur-dissociation\, un atelier d’initiation et formation à partir de plusieurs entrées d’un lexique des termes les plus utilisés.  \n\n\n\nVendredi 18 août \n\n\n\nArrivée possible à partir de la matinée \n\n\n\nArrivée des bus à Lavelanet en fin d’après-midi (navettes pour venir vous chercher) \n\n\n\n\n18h 30 – AG de présentation de l’organisation collective en autogestion et de la constitution des équipes de préparation des repas\, de la plonge et du nettoiement.\n\n\n\n\nSamedi 19 août \n\n\n\nMatinée : \n\n\n\n\nRetour sur l’Exhumation des dieux\n\n\n\n\nAvec William Loveluck \n\n\n\nAprès-midi : \n\n\n\n\nLa conception de la « ville-machine » de la modernisation soviétique à l’effondrement de la Russie contemporaine : une critique de l’économie politique de l’espace (Henri Lefebvre) à l’heure de l’effondrement de la modernisation (Robert Kurz)\n\n\n\n\nAvec Rach Pach \n\n\n\nLa « ville-machine » représente « l’utopie du socialisme scientifique » pensée par l’avant-garde constructiviste au moment de la formation de l’URSS dans les années 1920. Leur projet propose la production de l’espace soviétique à l’image d’une grande machinerie de (re)production sociale-politique-économique-culturelle-et-psychique\, fondée sur les paradigmes technoscientifiques (et mystiques) du taylorisme et du fordisme. Un siècle plus tard\, on a pu voir en Russie une forme de « mise à jour » d’une telle conception des « villes du futur »\, désormais fondée sur des technologies computationnelles et numériques  (l’intelligence artificielle\, la réalité augmentée\, les blockchains\, etc.)\, façonnant une nouvelle rationalité de l’État capitaliste en crise appelée « gouvernance algorithmique ». \n\n\n\nFin d’après-midi : \n\n\n\nFin après-midi \n\n\n\n\nLes droits d’usage cernés par la loi de la valeur \n\n\n\n\nAvec Fabio Bucci \n\n\n\nLes historiens\, les économistes et le marxisme traditionnel abordent régulièrement les discussions sur la question de l’existence du XVIe au XXe siècle de droits collectifs attribués à des populations – communaux\, droits d’usages des forêts\, des landes et des marais\, etc. ‒ ainsi que celles sur les communs contemporains au niveau de la propriété privée. À cela\, le droit moderne considère lui que le refus du principe de la propriété est un non-sens économique\, et prétend imposer un faux-semblant d’indépendance et d’autonomie. Nous montrerons qu’il est important de resituer ces débats contemporains sur les droits collectifs et les « communs » en les comprenant au travers du prisme de la loi de la valeur et des catégories fondamentales du capitalisme telles qu’énoncées par Marx\, tout en considérant l’identité fondamentale de la forme juridique moderne et de la forme-marchandise.     \n\n\n\n\nDébriefing de la journée\n\n\n\n\nSoirée-causerie libre \n\n\n\nDimanche 20 août \n\n\n\nMatinée  \n\n\n\n\nRobert Kurz\, un nouveau regard sur la genèse du capitalisme : L’Etat comme accoucheur involontaire de la forme de synthèse sociale capitaliste ?\n\n\n\n\nAvec Clément Homs \n\n\n\nLes origines historiques du capitalisme sont une question des plus complexes et des plus disputées. Robert Kurz identifie le mécanisme décisif de l’émergence du capitalisme dans la combinaison d’une poussée de développement technique avec les processus monstrueux de création des États modernes et des « guerres de formation étatique » entre les XVIe et XVIIIe siècles. Des États qui se sont vus contraints\, à travers leur « recherche de puissance »\, de participer à la course aux armements européenne\, extrêmement coûteuse et qui pour ce faire\, ont transformé fondamentalement les rapports sociaux médiévaux en rapports monétarisés afin de tirer les moyens nécessaires à la construction d’une infrastructure militaire sans précédent : un « complexe militaro-protoindustriel ». Dans une étape suivante surtout\, la nouvelle « machine sociale à créer de l’argent » s’est progressivement détachée de son objectif initial et a commencé à dominer la production de tous les biens de consommation et à imposer à ces objets la forme de la marchandise\, faisant entrer le capital dans le monde en tant que valeur se valorisant elle-même. Nous présenterons en détails l’armature théorique et les principaux points de basculement historique proposés par cette thèse en en montrant les différentes articulations et l’originalité tout en nous appuyant tant sur les thèses de Serge Latouche dans L’invention de l’économie (Albin Michel\, 2005) que sur une critique de la thèse sur l’origine agraire du capitalisme chez Robert Brenner et Ellen Meiksins Wood. \n\n\n\nAprès-midi \n\n\n\nAprès-midi \n\n\n\n\nLe collaborateur et l’Amok : les sujets dans la domination sans sujet \n\n\n\n\nAvec Felipe Catalani \n\n\n\nNormalement\, on comprend que : tuer\, c’est une action ‒ et si c’est une action\, cela présuppose un sujet. Mais\, que sont « action » et « sujet » dans nos sociétés modernes ? Par exemple\, le zèle profond de l’activité d’Adolf Eichmann\, lorsqu’il organise le meurtre des milliers de personnes dans les camps nazis\, constitue-t-il une « action »? Lorsque les pilotes américains\, en obéissant aux ordres\, ont détruit une ville au Japon avec une seule bombe\, étaient-ils des « sujets » ? Et de quelle forme de sujet parle-t-on\, quand un jeune homme entre dans une école (comme lors des derniers évènements au Brésil en avril 2023)\, et tue\, avec une hache\, des petits enfants ? Dans cette présentation\, je voudrais essayer une interprétation du sujet meurtrier dans les sociétés capitalistes modernes\, dans une comparaison entre\, d’une part\, les analyses de Günther Anders sur le « décalage prométheen » et les grandes génocides du XXe siècle et\, d’autre part\, les analyses de l’« Amok » et les formes explosives du sujet (notamment\, au moment de l’effondrement des sociétés capitalistes) fournies par des auteurs liés à la Critique de la valeur\, à fin de comprendre « les sujets dans la domination sans sujet ». \n\n\n\nFin après-midi  \n\n\n\n\nAteliers Initiation & formation : Autour d’un lexique de la critique de la valeur-dissociation (collectif).\n\n\n\n\nPlusieurs groupes se retrouvent pour discuter de la lecture collective de certaines entrées du lexique afin de mieux appréhender les concepts clés utilisées par le courant de la critique de la valeur-dissociation \n\n\n\n\nDebriefing de la journée\n\n\n\n\nSoirée-causerie libre \n\n\n\nLundi 21 août \n\n\n\nMatinée  \n\n\n\n\nL’orthodoxie marxiste\, de Kautsky à Mao Tsé-Toung\n\n\n\n\nAvec César Rousseaux   \n\n\n\nSi il est d’usage de faire de Lénine l’accoucheur des dispositions autoritaires et dogmatiques du marxisme\, c’est souvent dans une volonté de trancher le « bon » héritier du Marx réifié du mauvais ; pourtant\, le dépérissement de l’âme révolutionnaire du marxisme\, et sa structuration progressive en idéologie promettant l’ingénierie sociale menée par une poignée de cadres de parti commence avant même la mort de Marx. Ce travail d’agencement des idées de Marx et Engels en doctrine d’action politique commence avec Karl Kautsky\, et mute continuellement jusqu’à Lénine\, qui de 1917 à 1922 fera éclore l’idéologie communiste à proprement parler. Dès lors\, les variantes marxistes-léninistes\, maoïstes et trotskystes composeront l’orthodoxie principale de la majorité des courants révolutionnaires sur Terre\, écrasant les autres par la censure et la répression\, et ce jusqu’au dépérissement final de l’orthodoxie marxiste dans les années 1970. Mais au-delà de l’anathème sur l’hégémonie intellectuelle et policière du marxisme de caserne\, on s’attachera à étudier les mutations doctrinales\, les variations pratiques et les modalités de la terreur et de l’emprise de l’idéologie marxiste réifiée sur les mouvements d’émancipation.  \n\n\n\nAprès-midi   \n\n\n\n\nLe rapport entre société civile et Etat à partir d’une lecture croisée de Marx\, Adorno et Kurz\n\n\n\n\nAvec Annette de Mourra \n\n\n\nLa distinction société civile-État est caractéristique de la modernité. Hegel est sans doute le penseur qui a le premier saisi la nouveauté de cette configuration sociale qu’il a associée à la fin de l’histoire comme réalisation de la liberté dans le monde – réalisation qui découle selon Hegel du travail de l’Esprit\, c’est-à-dire de l’accomplissement de la Raison. Quel regard la critique marxienne a-t-elle porté sur la distinction société civile-État ? Adorno\, et plus tard Postone\, ont soutenu l’idée que l’Esprit hégélien constitue le reflet du travail social\, et donc l’expression philosophique de la logique de valorisation de la valeur. Or\, si chez Hegel l’Esprit (dans sa déclinaison objective) est à l’origine de la distinctionsociété civile-Etat\, en quoi peut-on dire suivant le parallèle ouvert par Adorno qu’elle dérive en réalité du capitalisme ? C’est à travers une lecture croisée de Marx\, Adorno et Kurz que nous nous proposons de répondre à cette question. \n\n\n\nFin après-midi : \n\n\n\n\nLe cinéma et le théâtre allemands des années 1970-1980 : autour de Fassbinder et Müller\n\n\n\n\nAvec Frédéric Point \n\n\n\nSoirée-causerie libre \n\n\n\n\n« Pas de mouvement révolutionnaire sans théorie révolutionnaire ». La Critique de la valeur-dissociation et la question d’une nouvelle théorie révolutionnaire.\n\n\n\n\nDiscussion collective autour des différents extraits de Robert Kurz\, « Les critères de l’émancipation humaine »\, etc. \n\n\n\nMardi 22 août  \n\n\n\nMatinée : \n\n\n\n\nBalade à la cascade de Roquefort(on a épuisé tous les châteaux !)\n\n\n\n\nAprès-midi : \n\n\n\n\nDe la planification sociale au capitalisme autoritaire. Retour sur la thèse du « primat du politique » chez Friedrich Pollock\n\n\n\n\nAvec Olivier Voirol \n\n\n\nFigure clé de l’Institut für Sozialforschung (IfS) dont il fut l’« éminence grise » (Lenhard)\, Friedrich Pollock (1894-1970) reste toutefois un membre méconnu de la théorie critique (de l’École de Francfort)\, qu’il a pourtant influencée par le biais de son concept de « capitalisme d’Etat » forgé au début des années 1940. Ce concept est l’aboutissement d’une trajectoire d’investigations commencée vingt ans plus tôt\, faite d’enquêtes empiriques et d’élaborations théoriques\, menées à partir de la théorie marxiste de la valeur. Au cours des années vingt\, Pollock fait la sociologie des expériences de socialisation et de « politisation » de l’économie en Union soviétique. Il défend une version politique de la critique de l’économie politique\, centrée sur l’idée de planification\, en s’opposant à une version plus « systémique » du marxisme\, dont son collègue de l’IfS Henryk Grossman est à l’époque le principal représentant. Lors des premières années d’exil de l’Institut en Suisse (de 1931 à 1935)\, Pollock est toutefois amené à réviser ses thèses sur la planification\, face à la situation socio-politique inédite émergeant à la suite de la crise financière de 1929. À Genève\, Pollock est en contact avec le monde cosmopolite de militants\, syndicalistes\, juristes\, économistes\, sociologues du travail réuni autour du B.I.T. En observant les réponses données par le camp capitaliste à la crise du capitalisme\, Pollock revoit ses thèses antérieures sur la planification en envisageant une politisation de l’économie sous un autre angle. Elle n’est pas le fait du contrôle démocratique-ouvrier sur le processus économique issu du monde du travail\, mais d’une forme autoritaire d’intervention de l’Etat et du capital. Pollock brosse ainsi les premiers traits d’une inversion autoritaire de la planification sociale sous forme d’un appareil étatique post-libéral de domination économique. \n\n\n\nFin d’après-midi \n\n\n\n\nL’insertion professionnelle ou l’autonomie subordonnée\n\n\n\n\nAvec Antonin Zurbuchen \n\n\n\nÀ partir d’une enquête ethnographique réalisée dans deux entreprises sociales d’insertion mandatées par l’État\, cette intervention vise à mettre en lumière les processus de mise en conformité des individus aux exigences du marché du travail. Les pratiques des professionnel·les de l’insertion se déploient autour d’un non-dit – la réduction tendancielle des individus à leur force de travail – et s’autojustifient par le principe de « l’autonomie retrouvée ». Les recherches qui se disent « critiques » s’intéressent à l’efficacité des dispositifs d’insertion quant à la réalisation des « désirs » des individus et leur autonomisation. À l’encontre de cette perspective positiviste\, il s’agira de montrer\, d’une part\, comment les pratiques des professionnel·les de l’insertion visent à rendre le travail désirable aux yeux des participant·es et\, d’autre part\, de saisir l’autonomisation supposée des participant pour ce qu’elle est : un fétichisme de l’autonomie. \n\n\n\n\nDébriefing de la journée\n\n\n\n\nSoirée \n\n\n\n\nLe cinéma était-il « mort » en 1952 ? Sur l’affaire de l’agression de Charlie Chaplin par Guy Debord\n\n\n\n\nAvec Mehdi Benallal \n\n\n\nÀ la fin de l’année 1952\, un groupe de lettristes emmené par Debord perturbe une conférence de presse de Chaplin à Paris et l’insulte dans un tract\, une action qui entraînera la rupture brutale entre Debord et Isidore Isou. Que représentaient Chaplin et plus généralement le cinéma pour Debord et ses amis ? Retour sur ce moment de plus grand conflit entre l’avant-garde et le cinéma comme spectacle et industrie. \n\n\n\nMercredi 23 août \n\n\n\nMatinée : \n\n\n\n\nLa Grande confusion. La gauche travaillée par les passions identitaires ?\n\n\n\n\nAvec Philippe Corcuff \n\n\n\nAprès-midi  \n\n\n\n\nFoucault et Derrida. Critique de la « French Theory »\n\n\n\n\nAvec Benoît Bohy-Bunel \n\n\n\nFoucault et Derrida\, deux auteurs qui ont pour point en commun d’avoir perverti une approche réellement anticapitaliste\, au profit d’un retour à deux auteurs canoniques : Nietzsche et Heidegger. Chez Derrida\, le rapport à Heidegger est explicite : le concept de « déconstruction » est issu du concept de « destruction » heideggerien. Chez Foucault\, le « pouvoir-savoir » est d’origine nietzschéenne\, même s’il subvertit quelque peu ce concept. Nous tenterons de montrer que ces généalogies problématiques produisent un anticapitalisme tronqué\, et une réduction phénoménologique trompeuse. \n\n\n\nFin d’après-midi  \n\n\n\n\nAssemblée générale association Crise & Critique\n\n\n\n\nL’association présentera son bilan financier et moral\, et abordera les prochains projets. Quels projets d’écriture\, de traduction\, de publication pour 2024-2026 ? \n\n\n\nJeudi 24 août \n\n\n\nAprès-midi : \n\n\n\n\n\n\nRangement\, nettoyage et départs.\n\n\n\n\n\n\nDépart : 17h.
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SUMMARY:RACC : Rencontres Anticapitalistes Crise & Critique - Paris
DESCRIPTION:RAAC : Rencontres Anticapitalistes Crise & Critique 13 et 14 mai 2023 – Paris \n\n\n\nLieu : Le Maltais Rouge 40 Rue de Malte\, 75011 Paris \n\n\n\nTable de Presse des éditions Crise & Critique \n\n\n\nParticipation libre et nécessaire (5 euros conseillés par journée) pour payer la location de la salle autour de 300 euros \n\n\n\nSamedi 13 mai \n\n\n\nMatinée : 9h30 – 12h30 \n\n\n\n« Que les choses continuent comme avant\, voilà la catastrophe ». L’actualité de Walter Benjamin : Conférence-débat avec Herbert Böttcher (revue Exit ! – Allemagne) \n\n\n\nLa pensée de Walter Benjamin vise à interrompre le flux de l’histoire en tant que temps uniforme et vide. Au « moment du danger » du fascisme et de la guerre\, sa réflexion visait à interrompre le catastrophique « continuer ainsi ». Il voulait rendre l’histoire lisible de manière à ce qu’elle brise sa gangue vide et mette le présent en difficulté. Il faut rendre perceptible ce qui a disparu dans l’histoire\, notamment les victimes sur lesquelles elle a roulé en tant qu’histoire des vainqueurs. Herbert Böttcher\, théoricien de la critique de la valeur-dissociation et membre du comité de rédaction de la revue Exit !\, illustrera l’actualité de la pensée de Walter Benjamin dans la perspective des catastrophes qui se produisent dans le continuum de la crise du capitalisme et qui poussent à la destruction du monde. \n\n\n\nLieu : Le Maltais Rouge\, 40 Rue de Malte\, 75011 Paris \n\n\n\nAprès-midi : 14h-16h30 \n\n\n\nPolitique d’identité intersectionnelle et politique de classe néo-marxiste. Quelques remarques critiques sur le tabou de l’abstraction à gauche : Conférence-débat avec Roswitha Scholz  (revue Exit ! – Allemagne) \n\n\n\nCe n’est pas seulement dans le discours de gauche que la tension entre politique identitaire\, où des facteurs d’identification particuliers développent des programmes politiques fondés sur ces identités\, et politique de classe occupe aujourd’hui une large place. On y oublie toujours le problème de la détermination de la forme sociale\, pour\, à partir de là\, médiatiser le processus réflexif avec la totalité concrète et la dépasser. Il n’est donc pas possible\, comme c’est le cas aujourd’hui\, d’invoquer les identités de groupe (même en se référant à une classe ouvrière imaginaire qui n’existe plus) et le fait d’« être concerné » comme critère de vérité. La théorie critique a besoin d’une distance réflexive\, précisément pour ne pas laisser la critique s’adonner en fin de compte à une fausse immédiateté et tomber dans le piège barbare des mauvais rapports en cours de désintégration. Cela ne fait pas non plus de bien à un engagement pratique. Les intérêts particuliers et les sentiments viscéraux ne peuvent pas être le point de départ primaire. La dimension socio-psychologique de ce problème sera abordée dans la deuxième partie de l’exposé. \n\n\n\nLieu : Le Maltais Rouge\, 40 Rue de Malte\, 75011 Paris \n\n\n\nDimanche 14 mai \n\n\n\nMatinée : 9h30 – 12h30 \n\n\n\nDiscussion autour des concepts de la Critique de la valeur-dissociation : Rencontre avec Roswitha Scholz et Herbert Böttcher (revue Exit ! – Allemagne) \n\n\n\nAvec la critique de la valeur-dissociation sous l’impulsion de Roswitha Scholz\, Robert Kurz et de la revue Exit !\, Il ne s’agit plus d’un simple élargissement et approfondissement de la critique marxienne de l’économie politique\, il s’agit plutôt d’un dépassement théorique à l’intérieur de la Critique de la valeur reconnue comme trop limitée pour saisir la totalité sociale. La critique de l’économie politique n’est pas seulement enrichie par la critique de la valeur-dissociation\, mais elle en est complètement transformée tout autant au niveau du contenu que de la méthode. Nous échangerons à ce propos avec Roswitha Scholz et Herbert Böttcher au travers d’une série de questions sur les concepts de valeur-dissociation\, double socialisation\, totalité brisée\, totalité concrète\, théorie des niveaux macro-\, méso- et micro- de la socialisation\, l’importance du réalisme dialectique\, etc. \n\n\n\nLieu : Le Maltais Rouge\, 40 Rue de Malte\, 75011 Paris \n\n\n\nAprès-midi – 14h-16h30 \n\n\n\nLa gauche et le problème de la reformulation de l’anti-impérialisme dans le contexte du capitalisme de crise : Echange avec Pierre Madelin (revue Terrestres – France) \n\n\n\nLieu : Le Maltais Rouge\, 40 Rue de Malte\, 75011 Paris \n\n\n\nDepuis maintenant quelques décennies\, beaucoup ont constaté à gauche la résurgence de formes dualistes d’internationalisme\, poussant de nombreux mouvements ou personnalités dans le rôle de soutien assumé à des dictatures ou mouvements « réactionnaires » pseudo-anti-hégémoniques : l’Irak de Saddam Hussein\, la Syrie de Bachar-al-Assad\, la Russie de Poutine\, l’islamistophilie d’une certaine gauche régressive à l’instar d’un François Burgat\, le soutien de certains mouvements pro-palestiniens au Hamas\, au Hezbollah et à l’Iran\, etc. sans parler de la gauche Maduro/Chavez\, de la géopolitique de Mélenchon ou des sorties du Monde Diplomatique et de son directeur de rédaction Serge Halimi. \n\n\n\nAlors que des années 1920 aux années 1970\, de nombreux courants anti-impérialistes ont pu soutenir des mouvements anti-hégémoniques de libération ou d’indépendance en apparence progressistes\, l’échec des modernisations de rattrapage dans les périphéries et le processus mondial de crise du capitalisme global à partir des années 1980 ont multiplié à n’en plus savoir que faire\, les dictatures de modernisation ou les acteurs métapolitiques religionistes qui ne sont qu’un des visages de la barbarisation du capitalisme et d’un état d’exception de plus en plus permanent. Pour autant\, dans le nouveau contexte du capitalisme de crise globale\, la vieille grille anti-impérialiste de soutien à des Etats qui comportait encore une visée émancipatrice durant la conjoncture des années 1920-1970 a été transposée telle quelle\, sans aucune révision de sa compréhension du monde contemporain\, sur les pires des régimes de crise ou mouvements fondamentalistes de la période actuelle. \n\n\n\nPour identifier ce problème persistant\, la gauche révolutionnaire a alors parlé de « campisme » ou d’« anti-impérialisme des imbéciles » (Leila Al-Shami) afin de s’en démarquer. Moishe Postone a identifié dès les années 2000 ce problème colossal posé au camp de l’émancipation en évoquant le fait que « les progressistes ont été confrontés à une situation qu’ils auraient dû comprendre comme un dilemme : un conflit entre\, d’un côté\, une puissance impérialiste mondiale agressive et\, de l’autre\, un mouvement anti-mondialisation profondément réactionnaire\, Al-Qaïda\, ou un régime fasciste brutal\, celui de Saddam Hussein » (Postone dans « Internationalisme et anti-impérialisme »). Il rajoutait : « il n’y a guère eu de tentatives de problématiser ce dilemme et d’analyser cette constellation de manière à formuler une critique à visée émancipatrice\, ce qui semble être devenu extrêmement difficile dans le monde d’aujourd’hui. Pour cela\, il aurait fallu développer un internationalisme en rupture avec le dualisme de la Guerre froide\, un dualisme qui a trop souvent légitimé comme « anti-impérialistes » des États qui n’étaient pas plus émancipateurs que de nombreux régimes autoritaires et répressifs soutenus par le gouvernement américain. » Aujourd’hui\, à gauche\, nous sommes loin d’être sortis de ces modèles et attitudes politiques inadéquats et anachroniques. \n\n\n\n2.-Evenement-public-Seminaire-Crise-Critique-13-et-14-R.-Scholz-1Télécharger
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SUMMARY:Le Sexe du capitalisme : Rencontre avec Roswitha Scholz à la librairie Quilombo (Paris)
DESCRIPTION:Le Sexe du capitalisme. Qu’est-ce que la critique de la valeur-dissociation ? : Rencontre avec Roswitha Scholz \n\n\n\nDès 20h à la Librairie Quilombo (23 rue Voltaire\, Paris XIe\, métro Rue des boulets ou Nation). Entrée libre.  \n\n\n\nLe patriarcat serait un résidu précapitaliste voué à disparaître\, inadapté au capitalisme pleinement développé. Celui-ci pourrait donc exister sans la suprématie du mâle blanc\, occidental et hétérosexuel. Le marxisme traditionnel n’a jamais considéré que le rapport entre les genres était fondamental. Certains courants féministes voient le patriarcat comme un système quasi ontologique de l’exploitation\, dont le capitalisme ne serait que la dernière adaptation. Mais pour Roswitha Scholz\, le capitalisme est un système fondamentalement basé sur le rapport social asymétrique entre les genres\, un patriarcat producteur de marchandises déterminé par la scission sexuelle entre le « masculin » et le « féminin ».
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SUMMARY:Invitation aux Rencontres Crise & Critique du capitalisme-patriarcat\, le 21 et 22 janvier 2023 à Pari
DESCRIPTION:Invitation aux Rencontres Crise & Critique du capitalisme-patriarcat – #hiver 2022 \n\n\n\nà Paris les samedi et dimanche 21 et 22 janvier 2023 \n\n\n\nLieu : La Générale. Laboratoire artistique\, politique et social\, salle de l’auditorium\, 39 rue Gassendi\, 75014 Paris  – accès libre \n\n\n\nCrise et Critique est une association dont le nom s’inspire d’une revue que Walter Benjamin et Bertolt Brecht avaient en projet entre 1930 et 1931\, face à l’expérience de la crise et la montée du nazisme. \n\n\n\nElle a été fondée en janvier 2013 par des amis et sympathisants du courant de pensée connu sous le nom de « critique de la valeur » ou « critique de la valeur-dissociation »\, et plus largement de la théorie critique (Marx\, Internationale Situationniste\, première génération de l’École de Francfort\, féminisme radical\, critique de la société industrielle\, etc.). Elle a pour objet de transmettre\, discuter et approfondir la critique de la valeur-dissociation\, telle qu’elle a été développée depuis la fin des années 80 par les revues allemandes Krisis et Exit ! et depuis 2019\, la revue francophone Jaggernaut. \n\n\n\nSur la pause du déjeuner\, nous partageons habituellement le repas dans la salle : certains peuvent apporter leur repas et sinon il y a de la restauration à proximité dans le quartier.  \n\n\n\nSamedi 21 janvier \n\n\n\nOuverture à 9h \n\n\n\n9h30-12h30 : \n\n\n\nCassio Boechat ‒ Quelques aspects de la territorialisation du capital et de l’effondrement de la modernisation au Brésil \n\n\n\nNous aborderons différents aspects de l’histoire moderne du Brésil : a) les particularités de la territorialisation du rapport-capital et de la formation du sujet moderne ; b) la territorialisation du capital\, la formation du « travail abstrait » et la reproduction sociale durant la colonisation d’Ancien Régime ; c) la colonisation systématique\, la question raciale et l’autonomisation des catégories du capital ; d) la modernisation de rattrapage et la précaire formation d’une société des couches moyennes au Brésil au XXe siècle ; et enfin\, e) l’effondrement de la modernisation et la gestion de crise entre le boom des commodities et l’ascension de l’extrême droite au début du XXIe siècle. \n\n\n\n14h-17h : \n\n\n\nSandrine Aumercier ‒ « Sexe » et « genre » : la renaturalisation paradoxale du sexe dans le constructivisme social \n\n\n\nDimanche 22 janvier \n\n\n\nOuverture à 9h \n\n\n\n9h30-12h30 : \n\n\n\nClément Homs ‒ D’un état de fétichisme à l’autre : le problème de la transition au capitalisme comme « histoire à rebours » \n\n\n\nLe caractère étrange et différent des mondes non-capitalistes\, notamment médiévaux\, réside dans le fait que les catégories de base de la socialisation contemporaine n’existaient pas : il n’y avait pas d’argent moderne\, pas de « valeur »\, pas de marchandises\, pas d’échange de marchandises\, voire pas d’« économie ». La période de transition au capitalisme peut-être redéfinie comme une phase où la formation sociale médiévale rencontre de plus en plus de difficultés\, internes ou externes\, à reproduire le rapport social ecclésial fondamental sur lequel elle repose\, et où en même temps\, apparaissent\, en son sein et dans la continuation de sa propre dynamique\, les nouveaux rapports de valeur-dissociation qui vont\, plus ou moins vite\, plus ou moins violemment\, se généraliser et devenir les conditions de fonctionnement fondamental d’une nouvelle société capitaliste-patriarcale. Comment saisir dans ce cadre\, sur le plan conceptuel et sur le plan historiographique\, les processus des débuts de la modernité productrices de marchandises ? Nous indiquerons ici quelques premiers éléments méthodologiques pour entamer le chantier d’une « histoire à rebours » des origines du capitalisme. \n\n\n\n14h-17h : \n\n\n\nHugues Poltier ‒ Autour de Cornélius Castoriadis et Claude Lefort
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SUMMARY:Actualité et limites du communisme libertaire : Pierre Kropotkine
DESCRIPTION:Lieu : Toulouse\, pizzéria Belfort\, 2 Rue Bertrand de Born\, 19h30 \n\n\n\nBenoît Bohy-Bunel présentera l’œuvre de l’anarchiste Pierre Kropotkine\, La Conquête du pain.  \n\n\n\nOrganisation : Cercle critique de la valeur-dissociation-Occitanie
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SUMMARY:Invitation aux 3ème Rencontres d’été Crise & Critique en Ariège près de Foix
DESCRIPTION:Invitation aux 3ème Rencontres d’été en Ariège près de Foix \n\n\n\nCrise & Critique du capitalisme-patriarcat  \n\n\n\nConférence-débats – Causeries-Ateliers – Arts & concert \n\n\n\n17 août – 23 août 2022 \n\n\n\nCritique du Capitalisme\, de l’Etat\, du Patriarcat\, de l’Antisémitisme\, du Racisme – Critique des technologies et de la société industrielle – Cinéma un art ignoré –  Marx/Lacan – Luttes sociales & Révolution \n\n\n\nProgramme-rencontres-Crise-Critique-en-Ariege-ete-2022Télécharger\n\n\n\nObjet : Organisation d’une rencontre par l’association Crise & Critique. \n\n\n\nPrésentation publique : Du 17 août au 23 août\, se tiendront les rencontres « Crise & Critique du capitalisme-patriarcat » sur les thématiques d’une critique du capitalisme\, du patriarcat\, de la technoscience et de l’industrie\, \n\n\n\nDates : Du 17 août au 23 août 2021. \n\n\n\nLieu : En Ariège dans le centre de vacances La Freychède\, 09300 Montferrier\, aux pieds du château cathare de Montségur\, à vingt minutes de Foix (voir plan page 5). La gare-TER la plus proche se trouve à Lavelanet (pour les personnes qui arrivent en train sur Lavelanet nous pouvons ensuite venir vous chercher en voiture\, ou pour le retour vous amener à Lavelanet). Ce centre comprend 58 lits et accueille habituellement des colonies de vacances. Pour celles et ceux qui le souhaitent il y a également la possibilité de mettre une tente sur le terrain avoisinant (nous contacter). Informations pratiques et photographies sur le centre : https://freychede.fr/ \n\n\n\nRepas : Ils seront gérés collectivement. Nous établirons à l’avance les menus pour l’ensemble des jours de la semaine\, nous disposerons sur place d’une cuisine collective et nous invitons les participant.e.s à donner un coup de main pour la préparation des repas du midi et du soir. \n\n\n\nRèglement : Le forfait journalier est de 20€ par adulte (ce qui comprend l’hébergement et la restauration : petit déjeuner\, déjeuner et repas). Le forfait journalier est de 16€ euros pour les enfants/adolescents. Pour l’ensemble des journées de la rencontre (7 jours : hébergement-lit à l’intérieur+ repas)\, le règlement est de 140 euros par adulte. Pour les personnes en tente dans la partie camping du site\, le forfait repas journalier par personne est de 16€ euros. Pour les locaux qui ont leur propre logement mais qui veulent prendre les repas sur le centre\, c’est 8€ le repas. \n\n\n\nInfos pratiques : Il est nécessaire d’apporter un sac de couchage. \n\n\n\nRéservation : Le nombre de places étant limité\, toute participation nécessite de réserver son séjour à l’avance en nous retournant le coupon de la page 2 et le règlement du séjour à l’adresse suivante (en cas d’annulation\, l’association Crise & Critique vous remboursera le montant du séjour) : \n\n\n\nEditions Crise et Critique \n\n\n\nBP n°90054    81027 Albi cedex 9 \n\n\n\nIl est possible au choix de réserver sa participation sur l’ensemble des journées de la rencontre\, ou en fonction des places disponibles pour certaines journées. \n\n\n\nContact organisation : criseetcritique@gmail.com  \n\n\n\nPROGRAMME \n\n\n\nLe programme se compose de différents moments. Ce sont 5 journées composées généralement de trois moments de discussion\, accompagnées en soirée pour celles et ceux qui le souhaitent d’une causerie\, d’un moment musical ou d’une performance théâtrale. La matinée du dimanche comprendra également une promenade/pique-nique au château cathare de Puivert (ou à la cascade de Roquefort) près de Montferrier. \n\n\n\nNous proposons également pour celles et ceux qui veulent découvrir la critique de la valeur-dissociation\, un atelier d’initiation et formation à partir de plusieurs entrées d’un lexique des termes les plus utilisés.   \n\n\n\nAtelier Initiation & formation : Autour d’un lexique de la critique de la valeur-dissociation \n\n\n\nMercredi 17 août \n\n\n\nArrivée possible à partir de la matinée \n\n\n\nArrivée des bus à Lavelanet en fin d’après-midi \n\n\n\n18h 30 – AG de présentation de l’organisation collective en autogestion et de la constitution des équipes de préparation des repas\, de la plonge et du nettoiement.\n\n\n\nJournée : Capitalisme et technologies \n\n\n\nJeudi 18 août \n\n\n\nMatinée : \n\n\n\nLes ressorts de la rencontre entre capital et numérique – avec Éric Arrivé\n\n\n\nComment aborder le constat empirique d’un déploiement tous azimuts des techniques numériques dans les sociétés post-fordistes ? L’approche que j’adopte est sous-tendue par la catégorie de fétichisme\, initialement forgée pour caractériser la production marchande (Marx)\, mais qui s’avère fructueuse pour envisager le numérique comme technique (particulièrement) adéquate à la phase actuelle du capitalisme\, au-delà et en deçà des usages foisonnants qui en sont faits. \n\n\n\nAprès-midi : \n\n\n\nPour une critique des écrans\, de leur consommation à leur production par les enfants eux-mêmes notamment en Afrique. Présentation de l’ouvrage On achève bien les enfants. Ecrans et barbarie numérique – avec Fabien Lebrun\, son auteur)\n\n\n\nMaintenant que certains dangers des écrans pour les enfants sont connus\, d’autres restent encore à exposer. Aussi\, est-il nécessaire d’élargir la critique de la consommation à une critique de la production pour saisir la destruction totale et inouïe des enfants par les écrans. Des enfants surexposés des pays riches aux enfants exploités et massacrés du reste du monde (spécialement au Congo)\, le désastre environnemental et humain est effarant\, dont les GAFA et consorts ont une lourde responsabilité. Il est urgent de refuser collectivement les écrans du capitalisme afin de préserver l’enfance et les enfants. \n\n\n\nFin après-midi \n\n\n\nAteliers Initiation & formation : Autour d’un lexique de la critique de la valeur-dissociation (collectif).\n\n\n\nPlusieurs groupes se retrouvent pour discuter de la lecture collective de certaines entrées du lexique afin de mieux appréhender les concepts clés utilisées par le courant de la critique de la valeur-dissociation \n\n\n\nDébriefing de la journée\n\n\n\nSoirée \n\n\n\nIntervention de Anselm Jappe\n\n\n\nJournée : La gauche\, la pratique et la critique de la valeur-dissociation \n\n\n\nVendredi 19 août \n\n\n\nMatinée  \n\n\n\nRobert Kurz\, la gauche et le problème de la relation entre théorie et pratique révolutionnaires Présentation de l’ouvrage de Robert Kurz\, Gris est l’arbre de la vie\, verte est la théorie. Le problème de la pratique comme éternelle critique tronquée du capitalisme et l’histoire des gauches ‒ avec Sandrine Aumercier\, traductrice de l’ouvrage.\n\n\n\n« Grise\, mon ami\, est toute théorie\, vert est l’arbre d’or de la vie. » C’est en renversant cette célèbre formule du Faust de Goethe\, que Robert Kurz vient redéfinir les termes d’une question classique ‒ « À quoi sert\, en pratique\, la théorie ? » ‒ et critiquer tant l’impatience activiste quant au devenir-pratique immédiat de la théorie\, que la pseudo-activité dans laquelle s’enferme cette volonté d’agir. Mettant en évidence que la fausse unité de la théorie et de la pratique continue de se mouvoir dans l’enveloppe du patriarcat producteur de marchandises\, l’auteur prend ainsi le contrepied du marxisme traditionnel qui a fait une lecture non critique de la onzième des Thèses sur Feuerbach selon laquelle « les philosophes n’ont fait qu’interpréter le monde de différentes manières\, ce qui importe c’est de le transformer »\, alors que Marx ne considérait pas la « transformation du monde » comme s’il s’agissait d’un mode d’emploi à appliquer. \n\n\n\nAprès-midi \n\n\n\nRedéfinir le communisme libertaire ? ‒ avec César\, Patrick et Chan\n\n\n\nPrésentation à réaliser \n\n\n\nFin après-midi  \n\n\n\nAssemblée générale association Crise & Critique\n\n\n\nL’association présentera son bilan financier et moral\, et abordera les prochains projets. Quels projets d’écriture\, de traduction\, de publication et de journal pour 2023-2024 ? \n\n\n\nDebriefing de la journée\n\n\n\nSoirée : \n\n\n\nReprésentation de Dans le désert l’espoir – Compagnie Nageurs de Nuit\n\n\n\nRoxane Borgna s’inspire d’écrits philosophiques d’Edgar Morin\, Simone Weil\, Hannah Arendt\, Benoît Bohy-Bunel et du collectif Crise et Critique. Sur scène\, une petite « humanité » : un homme et une femme sur 3 générations\, des corps et des voix pour réveiller\, repenser des mots tels que « désolation »\, « lutte »\, « espoir ». Une « performance philosophique » pour redéfinir qui nous sommes\, quel moment nous traversons et que pourraient être nos vies de demain. Vaste sujet\, plein d’espoir ! Et qui nous concerne tous… \n\n\n\nJournée : Contre l’antisémitisme et le racisme \n\n\n\nSamedi 20 août \n\n\n\nMatinée \n\n\n\nLa trajectoire de la question de l’antisémitisme chez deux héritiers de la théorie critique\, Moishe Postone et Hans-Jürgen Krahl – avec Memphis Krickeberg\n\n\n\nLes travaux de la première école de Francfort ont jeté les bases d’une analyse de l’antisémitisme comme un phénomène structurel de la société bourgeoise. L’attention portée à l’antisémitisme est cependant resté inégale dans les générations suivantes de l’École de Francfort et les différents courants critiques influencés par celle-ci. Chez les héritiers ayant conservé le noyau marxiste de la théorie critique contre le tournant libéral habermassien\, on peut ainsi dégager deux trajectoires théoriques eu égard à l’antisémitisme. Nous proposons de saisir celle-ci à travers l’œuvre de deux théoriciens\, Hans-Jürgen Krahl\, élève d’Adorno et leader de la contestation étudiante en 1968\, et Moishe Postone\, historien et philosophe marxiste canadien dont les travaux sur l’antisémitisme exercèrent une grande influence dans la reconfiguration idéologique d’une partie de la gauche allemande à partir des années 1990. \n\n\n\nAprès-midi   \n\n\n\nTravail\, forme-sujet et dissociation raciale ‒ avec Samuel Lazaro\n\n\n\nLa critique de la forme-sujet formulée par Robert Kurz dans Raison Sanglante occasionne l’ouverture de nombreux débats nécessaires à la théorie critique. Au-delà du rapport-dissociation sexuel-patriarcal théorisé par Roswitha Scholz\, il semble intéressant de réinterroger l’importance de la dissociation raciale à un niveau catégoriel. Si Scholz a\, pour ce faire\, engagé un dialogue critique avec différentes autrices féministes\, une démarche similaire de communication théorique avec des auteurs décoloniaux nous paraît aujourd’hui s’imposer pour questionner la place qu’occupe la dissociation raciale dans la structuration de la forme-sujet. Comment cette dissociation s’est-elle socialement objectivée ? Quels liens entretient-elle avec le travail et la forme politico-juridique ? Est-elle déterminante à un niveau catégoriel en tant que présupposé de la forme sociale ? C’est à ces questions que nous tenterons ici d’apporter quelques éléments de réponse. \n\n\n\nFin après-midi  \n\n\n\nSur un art ignoré : le cinéma ‒ avec Mehdi Benallal\n\n\n\nLe cinéma se tient à l’intersection de la plus grande abstraction (l’art) et de la plus grande réalité (l’enregistrement documentaire). Cette part documentaire est hélas souvent mise à mal par une trivialisation spectaculaire (effets techniques\, théâtralité\, maniérisme).Mais\, bien comprise\, elle permet dans les grands films de donner à voir (et entendre !) ce que recouvre généralement l’idéologie. Les grands cinéastes l’ont su\, et c’est pourquoi leurs films ont accompagné la critique la plus radicale du capitalisme\, aussi bien chez les précurseurs comme Griffith ou Chaplin\, chez les classiques (Mizoguchi\, John Ford) que chez les modernes (Godard\, Straub & Huillet). Une brève histoire du cinéma accompagnée d’extraits peut rendre compte de cette lucidité\, si les yeux et les oreilles veulent bien s’ouvrir à la réalité\, qu’il s’agit de bien connaître si on veut la transformer. \n\n\n\nSoirée-projection \n\n\n\n« Une brève histoire du cinéma » : Extraits de films en relation avec l’intervention « Sur un art ignoré : le cinéma » ‒ avec Mehdi Benallal\n\n\n\nDimanche 21 août  \n\n\n\nMatinée  \n\n\n\nBalade/pique-nique au château de Puivert (ou cascade de Roquefort) \n\n\n\nAprès-midi \n\n\n\nDu rôle de l’Etat dans la crise du capitalisme – Avec Matthieu Galtier\, Clément Homs et Johannes Vogele\n\n\n\nUne présentation et un développement autour de l’ouvrage de Robert Kurz\, L’Etat n’est pas le sauveur suprême. Thèses pour une théorie critique de l’Etat. L’État\, censé avoir été « désactivé » et amputé de ses fonctions à l’ère néolibérale\, a réapparu pour ainsi dire du jour au lendemain comme « dernier recours »\, démiurge et deus ex machina. Tous les discours prématurés de fin d’alerte font référence au succès attendu des mesures de sauvetage de l’économie par l’État. Cette présentation s’attachera à décrire le passage de l’Etat fordien au « libéralisme autoritaire » de l’Etat schumpétérien comme administrateur du désastre. \n\n\n\nFin après-midi \n\n\n\nImaginer une société sans argent\, sans État\, sans domination et sans exploitation – avec Léon de Mattis\, l’auteur de Utopie 2021\, éditions Acratie.\n\n\n\nUtopie 2021 a pour ambition de répondre à une question : est-il encore possible d’imaginer\, de nos jours\, un monde totalement différent du monde actuel ? Un monde qui ne soit pas dominé par le capitalisme\, et dans lequel il n’y ait ni propriété\, ni argent\, ni classes sociales ? Utopie 2021 prend le contrepied de la tendance actuelle. Son objectif est de montrer qu’il est possible d’imaginer une société sans domination et sans exploitation\, de se figurer la création d’un tel monde dans un moment révolutionnaire et de concevoir\, à partir des luttes actuelles\, le surgissement d’une telle révolution. \n\n\n\nDébriefing de la journée\n\n\n\nSoirée \n\n\n\nFetish-blues‒ Concert chansons critiques avec Johannes Vogele\n\n\n\nLundi 22 août \n\n\n\nMatinée \n\n\n\nConceptualisation et développements critiques à partir de la forme-sujet chez Robert Kurz – avec Ivan Recio\n\n\n\nLe concept critique de forme-sujet chez Robert Kurz devient central dans ses écrits à partir de sa rupture avec Krisis et la publication de Raison sanglante. Ce concept permet de repenser de manière critique toute l’histoire moderne de la notion de sujet et d’en produire une critique radicale. Surtout\, il demande de théoriser à nouveau toute la critique du capitalisme au-delà de la critique centrée sur le travail. La critique de la forme-sujet est à nouveau une critique de toutes les catégories du capitalisme\, mais à un niveau plus profond et radical. Robert Kurz présente ainsi un nouveau point de départ pour la théorie critique de la valeur-dissociation et ouvre tout un champ pour différentes critiques. Nous voulons ici tenter de conceptualiser rigoureusement le concept de forme-sujet en partant des thèses de Robert Kurz et des contributions les plus récentes (Jappe\, Aumercier\, Bohy-Bunel\, Lohoff). Cela d’abord pour clarifier les enjeux de cette refondation critique et présenter les directions qu’elle doit et peut prendre. \n\n\n\nAprès-midi  \n\n\n\nIntervention de Hugues Poltier\n\n\n\nPrésentation à réaliser \n\n\n\nFin après-midi \n\n\n\nMarx avec Lacan. Analyse critique de la critique lacanienne du capitalisme fondée sur la plus-value ‒ Avec Fernando Tapia CastilloDebriefing de la journée\n\n\n\nSoirée-causerie libre \n\n\n\nMardi 23 août \n\n\n\nLes sens de la modernisation ‒ Avec Cassio Boechat\, géographe brésilien\, membre du groupe Critica do Valor de Sao Paulo(à confirmer)\n\n\n\nAprès-midi : \n\n\n\nRangement\, nettoyage et départs.\n\n\n\nDépart : 17h
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SUMMARY:Présentation de l'ouvrage "Le mur énergétique du capital" de Sandrine Aumercier et de la revue Jaggernaut n°4 "Tout brûle déjà" à la librairie Publico\, Paris
DESCRIPTION:Rencontre-Débat autour de l’ouvrage « Le mur énergétique du capital » et « Jaggernaut n°4 / Tout brûle déjà »\, le vendredi 18 mars à 19h\, à la librairie Publico\, Paris. \n\n\n\nRencontre animée par Sandrine Aumercier\, Anselm Jappe et Frederico Lyra contributeurs de la revue \n\n\n\n \n\n\n\n« Le mur énergétique du capital »  \n\n\n\nÀ l’heure de la crise écologique\, le dogme révolutionnaire de la « réappropriation des moyens de production » ne peut plus être affirmé innocemment. Moteur humain\, moteur mécanique : ce sont là les bases de l’invention capitaliste du « travail ». La croyance en la substituabilité indéfinie d’une dépense d’énergie abstraite nourrit le développement technologique et entretient une relation ambivalente avec la thermodynamique. Une conception substantialiste de la valeur\, telle que développée par Karl Marx et relue par Robert Kurz\, permet de réinscrire le paradigme énergétique à l’intérieur de la forme sociale capitaliste et d’en expliciter la dynamique propre. Le rapport de composition organique du capital articule en effet étroitement le « travail mort » des machines et le « travail vivant » des humains. La crise énergétique et ses retombées écologiques constituent en ce sens le mur externe du métabolisme capitaliste\, l’autre mur étant la création d’une humanité superflue. \n\n\n\nL’abolition du travail abstrait ne pourrait donc que signifier la fin des technologies qui sont la « matérialisation adéquate » du capitalisme. Seule une exigence d’émancipation portée jusqu’à cette pointe pourrait à la fois cesser de consumer sans limites le monde matériel et offrir les bases sociales d’une réinvention des techniques et des activités libérées de la compulsion de valorisation. \n\n\n\nL’autrice Sandrine Aumercier a étudié la philosophie et la psychologie à Paris. Elle est psychanalyste à Berlin\, membre de la Psychoanalytische Bibliothek Berlin et participe à la revue française Jaggernaut. Ses recherches portent notamment sur l’histoire de la psychanalyse\, la psychologie collective\, la technologie et la critique de la valeur-dissociation. \n\n\n\nJaggernaut n°4 / « Tout brûle déjà » \n\n\n\nLe mode de production capitaliste est largement la tâche aveugle du débat sur l’environnement. La crise écologique et l’épuisement des ressources naturelles ne sont pas des aspects accessoires du mode de production capitaliste et ne peuvent pas être évités en établissant un capitalisme plus « sage »\, modéré\, vert\, durable ou circulaire. \n\n\n\nIl ne paraît pas possible aujourd’hui de comprendre la crise écologique\, en tant qu’imbrication entre l’évolution technologique et le capitalisme\, si l’on ne tient pas compte des contraintes pseudo-objectives qui dérivent de la valorisation de la valeur et qui poussent à consommer la matière concrète du monde pour satisfaire les exigences abstraites de la forme-marchande. \n\n\n\nLe mode capitaliste de (re)production est basé sur une forme sociale abstraite de richesse – la survaleur -\, qui est intrinsèquement autotélique\, illimitée et\, en tant que telle\, entraîne une forme de croissance économique débridée nuisible à la biosphère. \n\n\n\nÀ l’heure de la crise écologique\, le dogme révolutionnaire de la « réappropriation des moyens de production » ne peut plus être affirmé innocemment. Moteur humain\, moteur mécanique : ce sont là les bases de l’invention capitaliste du « travail ». La croyance en la substituabilité indéfinie d’une dépense d’énergie abstraite nourrit le développement technologique et entretient une relation ambivalente avec la thermodynamique. Une conception substantialiste de la valeur\, telle que développée par Karl Marx et relue par Robert Kurz\, permet de réinscrire le paradigme énergétique à l’intérieur de la forme sociale capitaliste et d’en expliciter la dynamique propre. Le rapport de composition organique du capital articule en effet étroitement le « travail mort » des machines et le « travail vivant » des humains. La crise énergétique et ses retombées écologiques constituent en ce sens le mur externe du métabolisme capitaliste\, l’autre mur étant la création d’une humanité superflue.
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SUMMARY:Présentation de l'ouvrage "Sous le soleil noir du capital" avec Anselm Jappe\, à Montreuil
DESCRIPTION:Rencontre avec Anselm Jappe le jeudi 17 mars à 19H à la librairie Michèle Firk\, à Montreuil\, autour de son livre « Sous le soleil noir du capital\, Chroniques d’une ère de ténèbres »\, paru aux éditions Crise et critique. Le capitalisme\, ce n’est pas uniquement « les capitalistes » : c’est avant tout une totalité sociale\, l’ensemble des relations\, déterminées par le capital et sa logique propre\, qui structurent la vie moderne. Aussi doit-il être analysé et combattu dans sa totalité. La critique de la valeur\, depuis plus de trente ans\, s’emploie ainsi à montrer que le projet de l’émancipation sociale n’a rien à voir avec une gauche alter-capitaliste et alter-étatiste qui n’a finalement cherché aménager le désastre. Les essais réunis dans ce livre étayent cette critique radicale par l’examen d’un certain nombre de questions d’actualité : la littérature\, la simplicité volontaire\, le culte du Marquis de Sade\, les musées\, l’art contemporain\, l’architecture\, l’anticapitalisme tronqué\, le romantisme révolutionnaire\, l’importance de William Morris\, le mythe du bandit de Lacenaire à Jacques Mesrine. Autant de thèmes qui permettent à Anselm Jappe de rappeler les fondements de la critique de la valeur\, et de redéfinir des concepts essentiels tels que l’aliénation\, la réification et le fétichisme en confrontant leur sens chez Marx\, Lukács et Adorno. Ces essais constituent à la fois une première approche de la critique de la valeur-dissociation et son développement dans l’analyse de différents sujets\, chaque texte s’appliquant à exposer ses propres présupposés théoriques.  \n\n\n\nL’Auteur \n\n\n\nAnselm Jappe est né en 1962\, il est philosophe et enseigne l’esthétique à l’Accademia di Belle Arti de Rome. Auteur de nombreuses publications\, il est l’un des principaux théoriciens en France de la « critique de la valeur »\, un courant international élaborant une critique du capitalisme fondée sur une relecture novatrice de Marx\, à contre-courant du marxisme traditionnel. Il a notamment publié : Guy Debord (La Découverte 2017)\, Les Aventures de la marchandise (La Découverte 2017)\, Crédit à mort (Lignes\, 2011)\, La société autophage (La Découverte\, 2017)\, Béton\, arme de construction massive du capitalisme (L’Echappée\, 2020). \n\n\n\nTable des matières \n\n\n\nHistoire de dix ans – Introduction \n\n\n\nPartie IUne brève histoire de la critique de la valeur à travers les écrits de Robert Kurz ▪ Changer de cheval ▪ Être libres pour la libération ▪ L’Argent rend-il fou ? ▪ L’Argent est-il devenu obsolète ? ▪ We gotta get out of this place ▪ De l’aliénation au fétichisme de la marchandise : la continuité des deux concepts ▪ Le fétichisme et la valeur chez Lukács et Adorno \n\n\n\nPartie IINot in my name! ▪ Est-ce qu’il faut s’étonner des violences policières ? ▪ La mondialisation des tueries en milieu scolaire ▪ Sade\, prochain de qui ? ▪ Le bandit et son public. Considérations sur la violence ▪ De Céline au vidéo clip ▪ De l’aura des anciens musées et de l’expérience des nouveaux ▪ Salut les artistes ! Tant pis si je me trompe ▪ Grandeur et limites du romantisme révolutionnaire ▪ William Morris et la critique du travail ▪ Les utopies sont-elles des dystopies ? Réflexions sur Morris\, Huxley et les Situationnistes ▪ Simplicité volontaire ou pauvreté involontaire ? ▪ Les évidences du Progrès ▪ Une Zad au « cœur de la bête » ▪ Le droit à l’oncle ▪ Que manque-t-il aux enfants ?  \n\n\n\nRDV : 19h\, jeudi 17 mars\, Librairie Michèle Firk – 9 rue François Debergue à Montreuil
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SUMMARY:Cycle de présentations : Roswitha Scholz et la critique du patriarcat producteur de marchandises
DESCRIPTION:Cycle de présentations : Roswitha Scholz et la critique du patriarcat producteur de marchandises \n\n\n\nProgramme avril – La Maison du savoir \n\n\n\nLes dimanches 4\, 11\, 18 et 25 avril17h30 Chères toutes\, chers tous\,Programme avril (à 17h30) \n\n\n\n4 Avril – Introduction générale à la critique de la valeur-dissociation de Roswitha Scholz (présentation par Ivan Recio)  \n\n\n\n11 avril – Le texte de Roswitha Scholz\, La valeur c’est le mâle. Thèses sur la socialisation par la valeur et le rapport de genre (présentation par Benoît Bohy-Bunel) \n\n\n\n 18 avril – Le texte de Roswitha Schoz\, Towards a big Theory but not in a usual way. Remarques sur les études de genre\, le queer\, le néo-féminisme\, la crise fondamentale et l’actuelle renaissance de Marx du point de vue de la critique de la valeur-dissociation (présentation par Ivan Recio)  \n\n\n\n25 avril – Le texte de Roswitha Scholz\, Le Tabou de l’abstraction dans le féminisme. Comment on oublie l’universel du patriarcat producteur de marchandises (présentation par Clément Homs)  \n\n\n\nVoici le lien zoom qui n’apparaît pas dans le précédent mail pour toutes les séances du mois d’avril autour du cycle autour de Roswitha Scholz :Participer à la réunion Zoomhttps://us02web.zoom.us/j/83710763422?pwd=cUtWRXZSM0FYUXVyeHlNZlp5L0Z0QT09ID de réunion : 837 1076 3422Code secret : savoirUne seule touche sur l’appareil mobile+13126266799\,\,83710763422#\,\,\,\,*080484# États-Unis d’Amérique (Chicago)+13462487799\,\,83710763422#\,\,\,\,*080484# États-Unis d’Amérique (Houston)Composez un numéro en fonction de votre emplacement        +1 312 626 6799 États-Unis d’Amérique (Chicago)        +1 346 248 7799 États-Unis d’Amérique (Houston)        +1 669 900 6833 États-Unis d’Amérique (San Jose)        +1 929 205 6099 États-Unis d’Amérique (New York)        +1 253 215 8782 États-Unis d’Amérique (Tacoma)        +1 301 715 8592 États-Unis d’Amérique (Washington DC)ID de réunion : 837 1076 3422Code secret : 080484Trouvez votre numéro local : https://us02web.zoom.us/u/kupTGda1K Bonne fin de semaine\,La maison du savoir.
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